Expo : Fantasia par Florence Pinel du 23 février au 22 mars
Évènement annulé
Gratuit : billetterie disponible 10 jours avant le spectacle à l’accueil de l’Espace Simone Signoret
Par la compagnie Pataconte
Écriture, mise en scène, scénographie et musique : Hélène Martinot et Benoît Perset
Réalisation des décors : Benoît Perset, Annie Constant
Réalisation des marionnettes et costumes : Jacqueline Le Mee
Interprétation : Hélène Martinot et Benoît Perset
Petite Coccinelle s’ennuie au bord de l’eau. BOUM ! Une noix tombe. CRAC ! Se casse. PLOUF ! Flotte comme un bateau… Quelle chance ! La-voilà qui part en voyage. Au fi l de l’eau, le bateau se remplit de nouveaux amis : Un rat, une
tortue, un ouistiti, un zèbre un peu zinzin et même un chameau ! Ils sont tous différents mais la musique et la bonne humeur les réunissent : C’est la fiesta sur la coque de noix ! Un spectacle riche en émotions, joyeux et poétique où
comptines et chansons se mêlent au violon et aux percussions.
Olivier Lenoir est commissaire de police. Le couple qu’il forme avec Suzanne semble uni par l’amour le plus profond. Pourtant le commissaire est dévoré par la jalousie. Il va jusqu’à engager un détective privé pour faire suivre sa femme. Rassuré par le détective, il décide néanmoins de tendre un piège à son épouse. C’est justement ce jour-là que surgit un maître chanteur qui détient des informations compromettantes sur le passé sulfureux de Suzanne. Pour sauver sa femme et supprimer le maître chanteur, le commissaire de police va mettre au point le crime parfait. Mais tout ne va pas se passer comme prévu.
Sur réservation / Tarif A : 8,50€ – Tarif B : 5€ – Tarif C : 2,50€
Organisé par le Réseau d’échanges réciproques de savoir (RERS) dans le cadre de leur émission radio de 17h à 19h
Tout public – Gratuit
Illustrés par Pef et par des photographies noir et blanc, cette exposition permet de faire découvrir la Convention internationale des droits de l’enfant.
Par la compagnie Les Artpie’Cultrices
Écriture, composition et interprétation par Tom Balasse (basse), Pierre Dubois d’Enghien (guitare) et Léo Levasseur (percussions).
Mise en scène : Kevin Mussard
Un enfant a du mal à s’endormir. À la frontière des rêves, il rencontre trois gardiens du sommeil qui s’embarquent à bord de leur navire. Commence alors le début d’un voyage musical et onirique sur la mer de ses rêves. Sévère enseignant, marchands de rêves ou pirates loufoques au grand chœur, les gardiens prennent la forme des chimères de l’enfance pour traverser avec le spectateur les angoisses, les envies, les peurs et les joies qui en émanent. L’aventure musicale qui accompagne ce périple drôle et poétique joue avec la diversité des genres, de la valse au métal en passant par le swing, pour incarner l’ampleur des possibilités émotionnelles de la musique.
Par le Théâtre de Sarah
Le Théâtre de Sarah a voulu rendre hommage à celles et à ceux qui se sont battus pour que les femmes obtiennent le droit de vote en France, dont le 80ème anniversaire sera célébré le 21 avril 2024.
Cette pièce représente le long combat des femmes françaises vers les urnes. En 1945, les femmes françaises votent pour la première fois. Les hommes, eux, ont ce droit depuis la révolution française. Le Théâtre de Sarah
a choisi de faire entendre des voix de femmes qui par leurs écrits, leurs discours, leurs actions, ont participé, chacune à son époque, au combat pour l’égalité et le droit à être reconnues comme des citoyennes à part entière. Olympe de Gouges, Hubertine Auclert, Louise Michel, Cécile Brunschvicg, Amélie Néant, Rosalie Aubry… La grande histoire a retenu quelques noms et en a oublié d’autres ! Impossible de tout dire ! Mais il s’agit ici de raconter et de jouer quelques moments de vie et de lutte, en s’attardant particulièrement sur des figures féminines locales liées au territoire essonnien.
Avec : Pierre Fresnay, Pierre Larquey, Ginette Leclerc, Héléna Manson, Micheline Francey, Liliane Maigné
de : Henri-Georges Clouzot
Date de sortie : 1943
Durée : 1h32
Une petite ville française est frappée d’une maladie contagieuse. Des lettres anonymes accusent le docteur Germain d’être l’amant de Laura, la femme de l’un de ses collègues, le docteur Vorzet. Les lettres portent la signature, énigmatique, du « Corbeau ». Bientôt, pourtant, le « Corbeau » désigne tous les notables à la vindicte publique. Qui est-il ? L’enquête de la préfecture ne parvient pas à le démasquer…